samedi 12 janvier 2013

Essai du Piaggio Beverly 350

Ca faisait longtemps que je n'avais eu l'occasion de tester une autre pétoire que les miennes ! Profitant de mon passage chez un copain pour rétablir la santé de son scoot qui avait des soucis de démarrage, j'ai pu procéder à un court essai de son Beverly 350. Hé bien je n'ai pas été déçu.



La machine est compacte et assez légère. On trouve sa place à bord aisément, mais je pense qu'il ne faut pas être trop grand non plus car on ne peut pas étendre les jambes vers l'avant. Le tableau de bord et la bulle sont assez proche de soi, le guidon aussi pour une conduite de fait avec les bras repliés. pas désagréable. En parlant de bulle, celle-ci est à une hauteur idéale pour ma taille (1,72) et protège très bien, mieux que celle de mon Sprint pourtant plus large. Dès le départ de l'essai, je suis surpris par la pêche de ce moteur 350. Ca pousse fort, on sent bien les 33 poneys ! Surtout, ce qui est agréable c'est l'absence de "trou" au démarrage. Dès qu'on tourne la poignée, le Beverly décolle franchement, c'est assez bon ! Les accélérations sont franches, les reprises également et sur route on a aucun problème à dépasser avec un bon coup de gaz... Honnêtement, j'ai été conquis par cette motorisation à la fois péchue, assez silencieuse, souple et peu vibrante. Ce 350 est parfaitement adapté au Beverly.


Côté freinage, c'est du tout bon aussi. Pas d'ABS sur le scoot de zig zag, mais le freinage est puissant et facilement dosable. Confort : la place à bord est suffisante pour mon gabarit, mais sans doute un peu étriquée pour les grands. La selle est agréable et j'ai trouvé l'amortissement bien calibré, en tous cas bien moins dur et sec que sur mon Sprint. Là encore, une réussite pour ce scoot. Les rétroviseurs sont boen dimensionnés, mais placés pas assez en avant à mon goût. Comportement routier : je n'ai pas joué l'arsouilleur, vous vous en doutez. Malgré tout, pas besoin de se mettre au taquet pour voir qu'avec ses grandes roues (14 à l'arrière et 16 à l'avant), ce Beverly tient bien le parquet. Équipé de Michelin City Grip, la tenue de cap est très rassurante et pas du tout piégeuse. En pif paf dans les ronds-points, pas de mauvaises surprises, la mise sur l'angle de la machine est instinctive et sûre. Par ailleurs, le Beverly semble ne pas être trop sensible au vent latéral... Finition et équipement : la finition est de très bon niveau en apparence, comme de plus en plus souvent chez Piaggio. Le tableau de bord est complet en informations et très lisible avec un joli éclairage bleuté. Il manque le warning, mais c'est le lot de bien des scoots... Bon point au freinage couplé de série (qui peut être remplacé par l'ABS en option).


Bilan : ce scoot est une excellente machine. Son usage est à privilégier en urbain/péri-urbain car ce n'est quand même pas un GT (place à bord limitée, duo "serré", protection générale moyenne), mais dans ce cadre là je ne vois pas vraiment de meilleure offre, en tous cas en terme de rapport prix/performances/finition. Une très bonne surprise pour moi ! :genial:

2 commentaires:

  1. j ai aussi un beverly depuis debut mai 2013 et je suis ravi !!!!!le premier a décoller au feu rouge c est lui.une bomba latina mais attention aux exes de vitesse car on est tres vite à 120!!

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    1. Bonjour pas de soucis techniques depuis ? Ce scooter m'intéressait totalement avec un meilleur confort que le SH300 qui est une super machine mais vraiment à l'amortissement trop dur pour mon dos, mais au gabarit de petit 125 et avec le fameux plancher plat. J'avais lu les mésaventures électrique et moteur d'un proprio qui adorait sa machine mais était dégoutté par ses pannes à répétition et surtout le manque de réactivité du SAV, puisque tout cela était pris en garantie bien sûr. Mais il s'agissait d'un des tous premiers modèles donc avec potentiellement la mauvaise série...ce qui n'est pas acceptable mais compréhensible

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