vendredi 27 septembre 2013

Vertaco un jour, vertaco toujours...

Hé oui, c'est une fois de plus dans mon Vercors fétiche que je suis allé prendre l'air ce dimanche. Il faut dire qu'en partant à l'heure du goûter et devant être revenu bien avant celle du dîner, je n'avais pas beaucoup le choix... 

 Les gorges de la Bourne sont de nouveau fermées pour cause de travaux, ce sera donc juste un petit circuit sur l'avant-plateau. Mais du coup, ça me laisse un peu de temps pour faire quelques images, histoire de continuer à faire envie aux copains que vous êtes ! Surtout, c'est une énième démonstration de l'accord parfait ici entre la verdure, les immensité arborées et de résineux, la roche omniprésente... et bien sur l'eau ! A force de tourner entre la montée des gorges d'Engins, le plateau, les gorges du Méaudret, Méaudre, Autrans, Lans en Vercors et St Nizier, j'ai fini par faire une centaine de bornes. Et à 18 heures, j'étais de retour à mi casa...


samedi 31 août 2013

Essai de la Ducati Diavel

Commençons pas le commencement ! Lorsque j'ai passé le A en 2010, c'était soit pour un maxi scoot, soit pour le VZR. En août, on ne faisait encore que supputer sur ce que serait la Ducati Diavel… et moi j'avais besoin d'une bécane. De fait, le VZR a fini dans mon garage pour mon plus grand bonheur depuis lors. Mais en décembre 2010, je fus invité à la soirée de lancement de la Diavel par Ducati Grenoble et ce fut d'emblée un choc et un coup de foudre. Mais bon, mon 1800 n'avait quelques mois, alors… N'empêche que, depuis je gardais en tête l'envie d'essayer cette machine hors norme. Il m'aura fallu deux ans avant de céder à la tentation !

Retour à aujourd'hui. Deux petites heures dispo en début d'aprem, je file vite chez Ducati sur un coup de tête. Ca sera maintenant ou ça ne sera pas ! Coup de bol, en arrivant à 14 heures, j'ai juste le temps de m'incruster pour un essai avant que la moto ne parte à 15 heures avec un autre essayeur.Signe du destin ? Rapide signature des papiers, brief express sur les fonctionnalités de l''OdB et des modes de cargo et en avant, van !


vendredi 23 août 2013

Essai du Suzuki Burgman 650 (K8)


Il y a quelques mois, j'étais totalement tombé sous le charme de la Honda 1800 Gold Wing après un essai. Mais force est de constater que plusieurs raisons m'ont jusqu'alors freiné dans un éventuel "passage à l'acte" :
- c'est une machine très onéreuse, même en occasion
- elle est volumineuse et ne me laisserait guère la place de caser en plus un scoot dans mon garage
- elle ne correspond guère mieux que mon VZR à un cahier des charges balades viroleuses sur mes routes alpestres
- c'est une moto de vieux... (hein ? Mais non j'l'ai pas dit !)

Bref, j'ai pour l'instant renoncé à cette piste. Malgré tout, quand on a goûté au confort, ça marque l'esprit. Du coup, je me suis dit qu'un scoot dans le même esprit pourrait éventuellement venir prendre place en remplacement du Sprint qui, s'il excelle sur plein d'aspects, n'est quand même pas la référence en matière de cajolerie de son pilote. Et quoi de mieux que le BB 650 de Suzuki pour répondre à la question de la "Gold Wing du scooter" ?
Or donc, je suis allé m'enquérir auprès de Moto Labo concessionnaire Suzuki grenoblois (qui fait désormais également Aprilia/Moto Guzzi et expose sous mon nez à chaque visite une somptueuse Calif Custom...) de ce qu'il avait comme occase en gros Burg'. Trois modèles trônent en expo à l'extérieur. Mon attention se porte sur un modèle Executive Winter Pack de 2008 avec seulement 10.000 km au compteur. Rendez-vous fut pris pour un essai dans un cours créneau entre sortie de bureau et récupération de Junior chez sa mammie. 

Formalités effectuées, je démarre l'engin. Le ronron du bon bicylindre 650 cc me change radicalement de poumpoum monocylindresque de mon Sprint. Il faut quand même admettre que ça chante mieux... Je m'élance et remarque immédiatement deux choses :
- pas le moindre temps de latence entre la rotation de la poignée et le démarrage effectif. Pas le moindre "trou" au démarrage si caractéristique des scooters à transmission classique. Avec son CVT, le Burg envoie direct !
- la relative lourdeur de l'engin au démarrage se fait oublier dès qu'il est en mouvement

samedi 17 août 2013

La chasse à la saucisse

En ce samedi de pont de 15 août, j'avais initialement prévu de monter à Lyon pour y essayer une Victory Vision. Mais entre la flemme et le manque d'envie de me choper les bouchons lyonnais des estivants rentrant de vacances, je me suis finalement abstenu. De fait, je suis allé faire mon petit marché le matin, aux halles de Grenoble. Et là, au retour, le drame : je n'ai pas les saucisses pour le BBQ du soir !!! Trop tard, les halles ont fermé et tous mes commerces préférés ont fait de même cette semaine. Faut dire, vu le désert dans la ville on les comprend. Pas la peine de rester ouvert pour croiser au mieux trois clients par jour. Bref, tout ceci ne m'arrange guère. Et là, éclair de génie : l'autre fois, quand nous sommes allés diner chez mes amis vertaco, on s'est régalé de saucisses au Bleu de Sassenage et d'autres aux herbes. Ils avaient acheté ça à Méaudre, sur le plateau du Vercors. Ni une ni deux, coup de fil à la boucherie : "On rouvre à 16 heures...". Vous me direz, faire plus de 40 bornes (aller) pour aller chercher des saucisses sans même être certain qu'il y en a vraiment sur l'étal, faut pas être bien dans sa tête... Mais je suis comme ça, moi ! Et puis c'est pas n'importe quelles saucisses... Et puis ça me fait l'occasion de sortir le 1800... Et puis, c'est comme ça !

Bref, à 16 heures je saute dans un jean, j'enfile le cuir, le casque sur la tête et zou. Le Vercors, entre temps, s'est bien chargé de gros nuages noirs. ca sent l'orage. M'en fous, je ne crains pas ! Effectivement, à la sortie des gorges d'engins j'arrive d'un seul coup sur une route détrempée et la température à chuté de quelques bons degrés. Ca me permet de tester l'adhérence de mes nouveaux Pirelli Night Dragon sur le mouillé, et de ce côté c'est très satisfaisant. Parvenu à Méaudre, je trouve la boucherie et charge mon sac congélation d'une palanquée de saucisses (bin ouais, y'en avait plein !) et fourre tout ça dans le sac à dos. Bon, c'est pas tout ça mais faut rentrer. En même temps, les nuages menaçants se sont évanouis et je suis en plein Vercors, ce serait con de ne pas profiter un peu pour rouler... Je chevauche donc le VZR, direction les gorges de la Bourne. J'oblique à droite vers Pont en Royans, mais change d'avis en route. Hop, coup de guidon à droite à la Balme de Rencurel, direction col de Romeyère, puis descente par les Écouges. Ca fait quelques années que je ne suis pas passé par ici, donc jamais fait en brélon. La route et le cadre sont toujours plus qu'un régal, je ne m'en lasserai jamais.


vendredi 16 août 2013

Au fond du gouffre !

Il y a quelques semaines, le Vercors a vu un événement inaugural couronner l'équipement d'un nouveau spot de grimpe : le précipice de Corbière. Une vingtaine de voies dans un site très original et surtout particulièrement frais, voilà de quoi attiser notre convoitise...

Après que je sois allé repérer la veille en moto la route, l'accès et le pied de falaise, nous avons sagement laissé Junior à ses grands-parents pour aller tâter la première fois du caillou de cette nouveauté. L'originalité de cette falaise, c'est qu'elle est constituée d'un effondrement qui en fait un gouffre à l'image de la grotte de Sikati à Kalymnos (toutes proportions gardées, hein...). Située sur le plateau entre La Chapelle et Vassieux, on est là dans le coeur du Vercors avec tout ce qu'il peut réserver de paysage magnifique et de quiétude.
Du parking, noyée dans la verdure, on devine la partie sommitale de la falaise...

jeudi 15 août 2013

Saga Corsica

Une nouvelle fois, c'est vers la Corse que nous avons porté notre choix pour passer quelques jours de vacances estivales. Il faut dire que junior nous y a fortement "incité", lui qui adore vraiment aller sur l'Île de beauté. Et comme, de notre côté, cette destination est parfaite pour allier glandouille à la plage avec quelques petites séances de grimpe, on ne peut guère espérer mieux.

C'est par un traditionnel petit séjour dans la vallée de la Restonica, au dessus de Corte, que nous débutons notre séjour. Innovation pour 2013, le séjour se fera ici en camping pour le plus grand bonheur de notre fiston qui découvre là un mode "d'hébergement" qui l'enchante ! Il faut dire qu'il y a pire endroit pour découvrir le camping : cadre somptueux, conditions météo parfaites (presque trop chaud, même la nuit)...
On n'est pas bien, là ?
Paysage grandiose au réveil...

samedi 27 juillet 2013

Coup de chaud, Coup de sabre...

En ce juillet caniculaire, pour grimper dans la cuvette grenobloise lorsque l'on ne dispose que de quelques heures, il n'y a pas forcément foultitude de solutions. Le Coup de sabre se révèle toujours être une option amusante...

Moins de trois heures pour une séance de grimpe ? Plus de 30° à l'ombre ? Un petit tour au Coup de sabre fera parfaitement l'affaire pour s'entretenir les avant-bras et le sens du placement pour optimiser la tenue des redoutables plats de ce site à la fois urbain et bucolique. C'est qu'ici on est certes à deux pas de la ville, mais déjà noyé dans une forêt dont la densité vous fait facilement oublier la rumeur et l'ambiance de la ville. La marche d'approche n'est pas tuante bien que raide, le pied de la falaise accueillera sans trop de mal les enfants (pas trop petits quand même) l'ombre permet de ne pas cuire totalement.

Une partie de la falaise, caractéristique avec ses strates